Caravaggio : Narcisse. Galleria Nazionale d'Arte Antica, Rome.
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Vous vous souvenez encore du miroir dans la première salle? Du sonnet qui porte sur les miroirs ? Nous avons dit que Rilke abandonne l'idée de la représentation, du reflet de la nature. Il attire plutôt l'attention sur le mystère de l'espace et du temps, de la perception et de la cognition. Dans les Élégies de Duino, qu'il achève à Muzot en 1922, quelques jours avant les Sonnets à Orphée, il souligne la fugacité des sentiments et des perceptions.
Pourtant, le miroir ne symbolise pas seulement l'impermanence, mais aussi la beauté du moment réflexif.
